Voyage au Mali en décembre 2006
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L'itinéraire Page 1
9 décembre

Le vol Air France dure 6h environ depuis Paris, mais il arrive en fin de soirée à Bamako. En ajoutant le retard, il était minuit quand nous parvenons à l'aéroport de Bamako... descente sur le tarmac, foule, queue tumultueuse aux contrôles d'immigration, retrouver les sacs... sollicitation des porteurs... Amadou nous attend avec la voiture... hotel planqué dans les rues sans lumière... un peu de change... une chambre... tient, y'a un moustique !

10 décembre

Djenné. La route est longue jusqu'à Djenne, environ 600 km! Nous quittons Bamako vers 7h! Les villages se succèdent le long des routes. Les maisons sont toutes tournées vers leurs cours intérieures (patio si vous préférez). C'est là que vit la famille, de la route, la maison, c'est un mur! Bien que dominicale, la journée est laborieuse. Les femmes sont dans les champs, déplaçant la terre aride avec des outils tant agraires que rudimentaires. On ne sait trop ce qu'elles font, on se rend juste compte qu'il fait chaud (30° environ) et que les reins doivent souffrir!!
Djenné, le ciel est un peu nuageux... demain, c'est lundi : jour de marché!

11 décembre
Djenné. Au marché de Djenné, il y a toutes les couleurs que peut créer l'arc en ciel... plus, sans doute, quelques unes inventées par ici. Au marché de Djenné, il y a la poussière qui vole, il y a les chapeaux pointus des hommes et les lèvres noircies des femmes Peuls. Il y a le soleil qui monte au fil du jour pour colorer un peu plus les visages... il y a les mains qui se serrent pour fêter une affaire ou saluer un ami. Au marche de Djenné, il y a la foule qui se presse dans des allées trop étroites, au milieu des étals... Au marché de Djenne, il y a les odeurs, les bonnes et les mauvaises... et surtout les couleurs... les couleurs qu'aucun arc en ciel ne saurait imaginer...
Autour du marché, il y a Djenné aux murs en banco, mélange de terre, de végétaux et d'eau. il y a sa mosquée.. le plus grand batiment en banco du monde.
12 décembre
Mopti - Avant le départ, la place de Djenné est vide. Avant l'école, les footballeurs l'occupent... après, ce seront les chèvres.
2 heures nous séparent de Mopti. Nous sommes invités à déjeuner ce midi, à Sévaré.... nous gagnerons Mopti en début d'après midi. C'est un port sur le Bani, un affluent du grand fleuve Niger. De Mopti s'organisent les liaisons fluviales vers Tombouctou. Des pirogues et des pinasses (la même chose en plus grand) s'engagent sur le fleuve dans un équilibre plus qu'inquiétant où se mélangent bagages, humains et animaux...
13 décembre

Mopti : La journée sera consacrée à la navigation sur le fleuve, le Bani puis bientôt le Niger. La vie est riche sur les rives où se sont installés des campements de pêcheurs qui resteront à cet endroit jusqu'à la fin de la saison sèche. L'équipage de notre embarcation comprte deux personnes... le matelot qui tient la barre et le le capitaine qui équope notre bateau qui lui, prend l'eau.
Nous débarquons à Konna en milieu d'après midi et regagnons Mopti par la route

 

Itinéraire

 

 !   Infos / Photos

En Afrique, on parle du légendaire "arbre à Palabre"... en vérité, l'arbre n'y fait rien, sauf de l'ombre... les palabres c'est la vie quotidienne qui va son chemin...



La case à palabre, si basse qu'on ne peut s'y tenir qu'assis... afin que les conversations y demeurent sages et sans colère...

Au marché de Djénné


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